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Mai 2006
En bref
Bull : chiffre d’affaires du 1er trimestre 2006 en légère croissance
Forte croissance des prises de commandes dans les services en particulier dans le secteur Telco

 

Le chiffre d’affaires du Groupe Bull pour le premier trimestre 2006, en hausse de 0,3 %, s’élève à 257,2 millions d’euros à comparer à 256,6 millions d’euros pour la même période de l’année dernière.
Dans un trimestre traditionnellement faible pour le Groupe, ces éléments soulignent en particulier :

  • La relance confirmée des activités de services, qui affichent une performance très satisfaisante avec un chiffre d’affaires en croissance de 14 % ;
  • La très bonne performance des pays et des secteurs à fort potentiel de croissance, en particulier le Brésil et les télécommunications ;
  • La confirmation d’une saisonnalité plus marquée en 2006 en faveur du second semestre.

Les prises de commandes ont connu dans leur ensemble une croissance de 3 % au cours du premier trimestre 2006 avec, en particulier, une excellente performance des activités télécommunications (+ 56 %) et services (+ 22 %). En conséquence, le carnet de commandes s’élève à 380 millions d’euros au 31 mars 2006, en progression de 6 % par rapport au 31 mars 2005.

« Au cours du premier trimestre, nous avons tenu nos objectifs en termes de chiffre d’affaires, notamment dans les services et les télécommunications, secteurs ciblés par notre plan stratégique Horizon 2008 » a déclaré Didier Lamouche, Président-Directeur Général de Bull. «Notre focalisation sur les sept offres clés que nous avons définies dans notre plan, ainsi que la poursuite de la dynamique de croissance amorcée en 2005, sont des leviers qui nous permettront d’atteindre nos objectifs en 2006 ».

Communiqué de presse  >>

Bull acquiert HRBC, société de services informatiques spécialisée dans les ressources humaines

La Division Bull Management renforce son leadership dans l’intégration de progiciels et sa présence sur le marché des services à haute valeur ajoutée

Bull vient d’annoncer l’acquisition de HRBC (Human Resources Business Consulting), société de services spécialisée dans les systèmes d’information pour les  ressources humaines où elle intervient dans les domaines du conseil et de l’intégration.

Avec un chiffre d’affaires de 4 millions d’euros en 2005, plus de 30 collaborateurs, et un objectif de doubler son chiffre d’affaires sur 3 ans, HRBC est réputée pour ses compétences fonctionnelles ainsi que pour sa maîtrise des grandes offres du marché (HR Access, PeopleSoft, SAP) dans le secteur des ressources humaines, son domaine de focalisation depuis 2002. Forte d’un portefeuille commercial de premier plan, l’activité de HRBC se situe principalement en France, en Suisse et au Maroc.

Cette acquisition permet à Bull de renforcer son expertise par des ressources rares fortement demandées par le marché et de tirer parti de la complémentarité de son offre avec celle de HRBC, renforçant ainsi sa présence sur le marché des services à haute valeur ajoutée dans les secteurs ciblés. Par ailleurs, les effectifs de HRBC rejoignent ceux de Bull Management, entité qui excèdera 400 collaborateurs dès le 2ème trimestre 2006.

« Cette acquisition confirme la dynamique de Bull dans le domaine en pleine expansion, 15 % par an, des systèmes d’information pour les ressources humaines, dans l’industrie et le secteur public, l’un des axes majeurs de développement du Groupe » souligne Michel Husson, Directeur de Bull Management. « L’expertise de HRBC complète l’offre fonctionnelle de Bull et permet d’apporter à nos clients une réponse complète à leurs besoins métiers ».

« Pour HRBC, c’est une nouvelle étape qui est franchie aujourd’hui. Rejoindre Bull donne à notre offre une dimension internationale et nous permet l’accès aux grands appels d’offre du marché » déclare Saad Oudrhiri, Président-Directeur Général et fondateur de HRBC.

Communiqué de presse  >>

Les attentes des médecins pionniers du DMP

Dans le cadre du Congrès INFORMEDICA, au MEDEC 2006. Santénergie , le groupement constitué par Siemens, Bull et EDS retenu par le GIP-DMP pour les phases de démonstration et de préfiguration du DMP, a parrainé une table ronde dont le thème était « Contenu des DMP et évolution des systèmes de dossiers hospitaliers et libéraux ». Retours sur cette table ronde.

Plusieurs centaines de médecins de Basse-Normandie, du Pays-de-la-Loire et du Limousin et de Midi Pyrénées vont participer à la phase expérimentale du Dossier Médical Personnel (DMP) avec le consortium Santénergie. Sur la ligne du départ, quelques-uns ont évoqué leur expérience et confié leurs attentes.

Le Consortium Santénergie (Siemens, Bull et EDS) expérimente le DMP en Basse-Normandie, Pays-de-la-Loire, Midi-Pyrénées et Limousin. Dans ces régions, ainsi qu'en Midi Pyrénées, plusieurs centaines de médecins s’appuient déjà sur les dossiers informatisés de leurs patients. A un an de la généralisation du dossier médical en juillet 2007, leur expérience est donc à prendre en considération.

Le Dr Denis No Mura, président de la plate-forme régionale d'information de santé mutualisée (PRiSM) en Basse-Normandie, initiative pionnière en la matière, explique que les médecins sont motivés par le challenge du DMP et prêts à participer à l’opération « si elle ne leur demande pas trop de temps, ne leur coûte pas trop cher et n’entraîne pas de difficultés pratiques ».

L'instauration d'un dossier médical a permis au CHU de Nantes de rattraper son retard en informatique, estime le Dr Loïk Lenormand, vice-président de la commission médicale d'établissement. Ce dossier, qui comprend les comptes rendus d’hospitalisation, opératoires, anatomopathologiques, de radiologie, de consultation, ainsi que les actes de biologie et d’anesthésie a considérablement amélioré la vie de l’hôpital. « Les collègues des urgences ne reviendraient en arrière pour rien au monde tant l’amélioration de la prise en charge des patients est grande grâce à la connaissance de tous ces éléments », constate l'urologue nantais. Les responsables du dossier médical des Pays-de-Loire souhaitent néanmoins améliorer son ergonomie, y inclure les images les plus pertinentes, développer le volet prescriptions et à terme le dossier de soins. « L'exhaustivité du DMP a bien sûr l'avantage de la pertinence mais elle est difficile à maîtriser et complique la rédaction d’une synthèse. Il faudra en tenir compte », prévient le Dr Lenormand.

« Un DMP évolutif »
L'expérience de Santé-Limousin, réseau d’échanges d’informations médicales entre 70 médecins libéraux, 3 réseaux de santé et 5 établissements, est également riche d’enseignements. « On en est encore au stade du géomètre, les deux pieds dans la boue », constate un des promoteurs du projet, le Dr François Lemaire, praticien libéral et hospitalier au service d’exploitation fonctionnelle et physiologique au CHU de Limoges. Dans la région, les médecins qui intègrent le réseau suivent une formation, disposent d’un ordinateur portable et gèrent un dossier médical « simple, sans messagerie ni image » de 2500 patients volontaire. « C’est un coup d’essai pour échauffer les confrères », commente le Dr Lemaire. De l'avis du médecin, le système actuel présente un écueil puisque les médecins doivent envoyer leurs notes en double saisie. « Je crois au bel avenir du DMP, mais il ne faut pas monter une usine à gaz et il faut en revanche écouter davantage les médecins, sinon certains se décourageront ».

A la tête du service d’hématologie clinique et de thérapie cellulaire du CHU de Limoges, le Dr Dominique Bordessoule est très enthousiaste. Elle se souvient de la mise en place « chronophage » d'un DMP il y a sept ans. « Aujourd'hui, ce dossier fait gagner du temps aux médecins généralistes et spécialistes, soignants, biologistes, travailleurs sociaux qui disposent en temps réel des antécédents et de l'histoire du malade ainsi que des traitements hospitaliers et de sortie ».

Le Directeur Général de Bull Services et Solutions, Jean-Pierre Barbéris, tient à rassurer les médecins qui expérimenteront le dossier médical. « Le DMP doit être au service de la pratique médicale, explique-t-il. Par le partage de l’information qu’il instaure, il doit être une chaîne de confiance entre tous les acteurs. Le consortium a pris un soin particulier à assurer la sécurité des données - leur accès, transport, stockage et traçabilité. Le DMP de Santénergie sera évolutif, car nous tenons le plus grand compte du terrain et notamment des remarques des professionnels de santé. ». Il reconnaît que la généralisation du dossier médical sera en revanche « une autre paire de manches. Cette étape va prendre du temps et aura un coût, mais notre projet est prévu pour monter en puissance », a assuré Jean-Pierre Barbéris.

Compte rendu de la session parrainée par le Groupement Santénergie dans le cadre du Congrès INFORMEDICA, au MEDEC 2006, réalisé par le Quoditien du Médecin (Cahiers informatiques et web).

Bull établit un nouveau record de performance Java confirmant les serveurs Bull NovaScale comme plate-forme de référence pour les grandes applications d'entreprise
  • Le serveur NovaScale 5165 atteint une performance de 207 751 bops (Business Operations per Second)
  • Les infrastructures d'entreprise bénéficient de plus de puissance et de flexibilité avec les serveurs Bull NovaScale
  • Les applications centralisées et inter-opérables bénéficient de temps de réponse courts et de débits élevés

Bull établit un nouveau record mondial de performance sous le benchmark SPECjbb2005 avec le serveur NovaScale 5165 équipé de 16 processeurs Intel® Itanium® 2.
Le benchmark SPECjbb2005 mesure la performance d'applications Java sur la partie serveur. Avec une performance de 207 751 bops (Business Operations per Second), le serveur NovaScale 5165 se place à la tête des serveurs 16 processeurs opérant sous Linux®.

Aujourd'hui, les grandes applications d'entreprise sont amenées à être inter-opérables et centralisées. Pour faciliter leur développement, leur déploiement et leur exploitation, elles sont ainsi de plus en plus regroupées sur des serveurs d'applications ou des frameworks applicatifs, qui offrent une infrastructure technique robuste et permettent aux Directions Informatiques de se concentrer sur les logiques métiers.

Les résultats obtenus avec les serveurs Bull NovaScale et JVM JRockit® de BEA Systems Inc. sont clés pour les clients qui ont besoin de performances élevées pour leurs applications J2EE utilisant les machines Java virtuelles (JVM).

Réductions de coûts, flexibilité élevée et ouverture
Les clients auront la possibilité de centraliser leurs infrastructures applicatives tout en bénéficiant de la performance, de la disponibilité et de la robustesse des plates-formes NovaScale, leur permettant un meilleur contrôle de leurs applications et de leurs infrastructures.

Plus d'information sur le benchmark SPECjbb2005
Le benchmark SPECjbb2005 (Java Server Benchmark) est un benchmark de l'organisation SPEC (Standard Performance Evaluation Corporation) qui évalue la performance de la partie serveur des applications Java. SPECjbb2005 évalue la performance des serveurs Java en émulant un système 3 tiers client/serveur (en insistant sur le « middle tier »). SPECjbb2005 apporte un référentiel amélioré par rapport à la version précédente pour refléter les applications du monde réel.

 

 

 
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