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n°25  |  Avril   2008
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Bull joue la carte verte et rejoint Climate Savers Computing Initiative

Bull a rejoint Climate Savers Computing Initiative (CSCI), une organisation à but non lucratif dont l’objectif est de réduire de 50 % d’ici à 2010 la consommation énergétique de serveurs.

Bull et les autres industriels du CSCI vont travailler sur des serveurs plus économes en énergie et favoriser la gestion énergétique des machines.

« L’un des éléments clés du CSI est l’engagement des industriels à créer des produits innovants en matière d’économie d’énergie, » a indiqué Arne Josefsberg, Directeur Général des Services d’infrastructure chez Microsoft et représentant de Microsoft au comité de direction du CSCI. « En rejoignant l’initiative, Bull démontre son leadership industriel et son engagement au regard de sa responsabilité sociale et environnementale ».

« Notre engagement dans le CSCI s’inscrit dans notre volonté de combiner développement durable et compétitivité, » a expliqué Philippe Miltin, Vice Président, Bull Produits et Systèmes. « Il s’agit là de relever des défis majeurs et nous sommes déterminés, pour nos clients comme pour Bull, à fournir et à utiliser des technologies qui soient plus ouvertes, plus efficaces et moins énergétivores ».

Bull offre une approche pragmatique, nourrie de son expérience dans les architectures complexes, les infrastructures intégrant ‘mainframes’ et systèmes ouverts, et des leçons tirées du design des architectures téraflopiques d’aujourd’hui. Ainsi, Bull propose le Bio Data Center™, une approche innovante du Data Center, conçue pour optimiser la topologie des centres informatiques pour libérer la puissance disponible et accroître leur flexibilité ; maîtriser l’hétérogénéité et réduire l’empreinte carbone.

En tant que membre du CSCI, Bull s’est engagé à développer des produits et des solutions qui respectent, voire dépassent les standards énergétiques émis par l’organisation. Bull entend également réduire l’énergie consommée par la plupart de ses propres équipements informatiques.

Dans un serveur, 30 à 40 % de l’énergie entrante n’atteignent généralement pas le processeur, la mémoire, les disques ou tout autre composant. L’électricité gaspillée en chaleur accroît le coût d’alimentation de la machine ainsi que l’émission de gaz. Dans les bureaux, à la maison ou dans les centres informatiques, la chaleur disséminée par les ordinateurs peut conduire à l’achat de systèmes d’air conditionné ou de refroidissement, ce qui rend les équipements informatiques encore plus chers. La surconsommation est souvent le fait d’une gestion de l’énergie déficiente.

De la course à la puissance à l’intelligence énergétique

Croissance des besoins informatiques, renchérissement de l’énergie et exigences environnementales appellent à la réévaluation de la performance des infrastructures.

Longtemps, l’informatique a semblé n’avoir d’autres contraintes que ses propres limites technologiques. Depuis 1965, celles-ci sont largement fixées par la loi de Moore, selon laquelle la puissance des microprocesseurs est susceptible de doubler tous les deux ans. Jusqu’au milieu des années 1990, cette course à la performance était pour tous les acteurs l’ultime frontière. Cependant, vers 1995, dans un contexte de réduction globale des coûts, on ne s’intéresse plus seulement à la puissance brute mais au rapport puissance/prix. En effet, la généralisation des standards et de technologies de plus en plus denses permet alors d’obtenir les performances voulues pour un coût moindre. Mais, depuis quelques années déjà, cette approche trouve à son tour ses limites. L’heure est à l’intelligence énergétique.

Découvrez les solutions de Bull pour améliorer la performance énergétique et adopter les bonnes pratiques environnementales. L’avenir appartient au Bio Data Center™

 
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