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Vous êtes Directeur Général de Bull Madagascar, comment êtes-vous arrivé sur ce poste ?
Depuis mon arrivée dans le Groupe Bull, il y a de cela 6 ans, j’ai toujours fait part de mon désir d’évoluer dans un contexte international.
Ayant débuté dans le Groupe comme Ingénieur d’Affaires, Bull m’a rapidement donné la possibilité de développer des compétences dans les domaines de conduite de projet, du commerce et du management sur des postes aussi divers que Directeur de Projet ou Support Marketing. Ce qui est extrêmement motivant et intéressant chez Bull pour de jeunes ingénieurs, c’est la possibilité de changer de fonction tous les deux / trois ans et de prendre en charge des fonctions à fortes responsabilités.
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Parallèlement à cela, les entretiens annuels de performance m’ont permis de faire le point sur les opportunités à l’international. Ainsi, l’année dernière, j’ai été contacté par le DRH et le Directeur de la zone géographique incluant Madagascar. Une semaine après nos échanges, une visite de la filiale était organisée afin de prendre connaissance du contexte local et quelques mois plus tard, je prenais mes fonctions dans la Grande Ile.
Quels ont été les éléments décisifs pour accepter ce challenge ?
Les opportunités de poste à l’international, surtout de cette envergure, sont, comme partout, assez rares donc je n’ai pas hésité. D’autant plus que ce nouveau challenge, dans une entité à taille humaine adossée à un grand Groupe, me permettait d’aborder tous les niveaux d’organisation de l’entreprise (finance, ressources humaines, stratégie commerciale, production, …), ce qui me paraissait très enrichissant.
Avez-vous été bien préparé ?
Globalement oui, de par l’expérience acquise depuis mon arrivée dans le Groupe et de par la transparence des échanges avec le management. Le management, comme les ressources humaines, m’ont très bien décrit les spécificités et les difficultés du contexte auxquelles j’allais devoir faire face.
Il est bien évident que ce genre de poste vous impose d’être très rapidement opérationnel, il est nécessaire de savoir intégrer un maximum d’informations en un minimum de temps.
Par ailleurs, il est impératif de trouver le bon équilibre entre les besoins du marché informatique d’une île comme Madagascar et la stratégie de Bull. Madagascar est actuellement en plein développement notamment dans les domaines de l’e-gouvernement et des télécommunications, nous accompagnons les différentes entreprises et administrations dans ces évolutions majeures.
Six mois après, quel est votre premier bilan ?
Je n’ai aucun regret d’être parti : ça n’est pas une expérience qu’il faut laisser passer, tant au niveau personnel que professionnel. Pour un premier poste à l’international, c’est plus que satisfaisant.
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