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BULL : RESULTATS 2001 ET PLAN D'AVENIR Paris, le 14 mars 2002 : Le Conseil d'Administration de Bull, réuni le 14 mars 2002, a arrêté les comptes de l'exercice 2001. Le chiffre d'affaires du Groupe pour l'exercice 2001 s'élève à 2543,8 millions d'euros, soit une diminution de 8,7% par rapport au chiffre d'affaires de l'exercice précédent qui avait atteint 2785,6 millions d'euros (1). La perte d'exploitation sur la période s'inscrit à 98,5 millions d'euros contre une perte de 81,5 millions d'euros en 2000 (1). Les frais financiers de l'exercice s'élèvent à 37 millions d'euros, en réduction de 11% par rapport à 2000. En 2001 le Groupe
a enregistré des plus-values au titre des cessions d'actifs réalisées
pendant l'exercice (CP8, Cara, PSI et Integris Europe), pour un montant
de 295 millions d'euros. L'ensemble des autres coûts non opérationnels s'élève à 205 millions d'euros, dont une partie liée à la provision des risques et à la dépréciation de certains actifs. La perte nette du Groupe à la fin de l'exercice 2001 s'établit à 253 millions d'euros, contre une perte nette de 242,8 millions d'euros (1) en 2000.
(1) chiffres 2000 retraités au périmètre 2001 Conformément à la mission qui lui a été confiée en Décembre 2001, Pierre Bonelli, Président du Groupe a présenté au Conseil son diagnostic sur la situation de l'entreprise et a fait approuver les premières mesures permettant de mettre rapidement en uvre le redressement de l'entreprise. Les principales activités de Bull reposent sur des bases solides et porteuses d'avenir. Elles sont soutenues par des équipes à la pointe des technologies d'aujourd'hui et par une large base de clientèle internationale convaincue de la valeur ajoutée de Bull. En revanche, une organisation pléthorique et confuse associée à des modes d'exécution défaillants n'ont pas permis la réalisation d'objectifs à la mesure de la qualité du fonds de commerce du Groupe. Les mesures immédiates de redressement de l'entreprise dont une partie est déjà engagée, portent sur une simplification de l'organisation, une réduction drastique des coûts de structure, incluant des ajustements d'effectifs de l'ordre de 1 500 personnes, le renouvellement des équipes de direction et la restauration d'une convergence étroite entre les différents métiers du Groupe. Pierre Bonelli a également proposé au Conseil les grandes lignes d'un plan industriel et stratégique permettant d'expliciter le positionnement de Bull, de souligner la cohérence de ses activités et d'affirmer sa différenciation sur l'échiquier des technologies de l'information. Le conseil a approuvé ce plan et a pris acte de la décision de l'Etat d'accorder à Bull une avance d'actionnaire de 350 millions d'euros au maximum, en complément des 100 millions d'euros déjà versés. Cette avance doit être autorisée par la Commission européenne et s'inscrit dans le cadre global des financements que Bull doit chercher auprès de tous ses partenaires. Elle permettra à Bull de poursuivre son exploitation jusqu'à ce que les équilibres fondamentaux de l'entreprise soient restaurés et de retrouver la marge de manuvre nécessaire pour recomposer son capital. La première étape de ce processus est que Bull atteigne l'équilibre de sa marge opérationnelle au deuxième semestre 2002. Contact Presse : Marie-Claude Bessis
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